Hommage à Alysson

cette petite jeune fille de 24 ans s’est donné la mort lundi 16 novembre dernier : elle venait d’ouvrir son salon de coiffure-barbier au mois d’août mais à cause de cette crise liée à la pandémie le second confinement a été le coup de massue pour elle.

Ce jeudi matin sur le coup de 10 h, une centaine de personnes, des amis, des connaissances… d’autres indépendants qui souffrent, sont donc venus lui rendre un hommage, face à son commerce. Au pied de la vitrine, des centaines de fleurs avaient déjà été déposées. Une minute de silence ponctuée d’applaudissements bouleversants a permis aux personnes présentes d’exprimer tout leur soutien aux proches d’Alysson.

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Un de ses clients va lancer un fonds de solidarité pour tous ces jeunes indépendants… à suivre

festival “Wintergloed”, baptisé “Lueur d’hiver” en français

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et cela se passe à Bruges, la ville la plus romantique de Belgique. Cela se déroulera dès fin novembre.

J’adore cette ville, visitée en 2017 avec mon compagnon : notre « Venise » du Nord 😉

des boutiques anciennes, et la dentelle de Bruges, ainsi que le chocolat

Il faut visiter le musée du chocolat, bien entendu 😉

et faire une balade sur les canaux

Ce 11 novembre, l’hommage au soldat inconnu a cent ans

14-18 : un nombre de morts jamais atteint jusque-là

Jamais avant le Première Guerre mondiale, autant d’hommes n’avaient été enrôlés et jamais il n’y avait eu autant de morts au combat. Au lendemain de l’Armistice, près de 10 millions de soldats sont morts (et 9 millions de civils). Et personne ne s’attendait à une telle hécatombe. Sur le front occidental, les pertes françaises et allemandes (morts et disparus) se sont élevées à un homme sur six, à un homme sur huit pour les Britanniques. Sur le front oriental, c’était le double dans les forces des Puissances centrales, selon Jay Winter dans l’encyclopédie de la Grande Guerre, Bayard.

En Belgique, on dénombre 41.000 morts militaires et 23.000 civils. 2000 membres de la Force publique du Congo belge et au moins 7000 porteurs seraient également morts aux côtés des Britanniques dans le Sud-Est africain, l’actuelle Tanzanie.

A 11 heures, le 11 novembre

Partout le 11 novembre devient un jour de recueillement. A 11 heures, on se rassemble devant les monuments aux morts. Après la Grande Guerre, « les monuments aux morts deviennent universels, note Annette Becker dans L’encyclopédie de la Grande Guerre 14-18, Bayard, rappelant partout dans le monde des anciens belligérants, à l’exception de la Russie, devenue Union Soviétique, l’omniprésence de la tragédie de 14-18. Les vainqueurs et les vaincus participent avec de la même frénésie commémorative « .

En Belgique, sous la Colonne du Congrès, le 11 novembre 1922

La Belgique suit finalement son voisin français. « Au départ, il n’était pas prévu de faire la tombe du soldat inconnu, raconte Valérie Piette, historienne à l’ULB, on avait plutôt pensé à un grand monument montrant la spécificité de la Belgique pendant la guerre. On ne voulait pas faire comme les Alliés. On avait même pensé commémorer l’entrée du roi à Bruxelles le 22 novembre 1918, avec à ses côtés le bourgmestre Adolphe Max, rentrant des camps allemands ». Une loi prévoyait d’ailleurs de se souvenir du 4 août 1914, date de l’invasion allemande, jour du non à l’ultimatum allemand. « Mais Albert 1er a considéré que le 11 novembre était politiquement plus fort ».

La tombe du soldat inconnu est installée au pied de la Colonne du Congrès le 11 novembre 1922. C’est un soldat aveugle qui a choisi le soldat inconnu. Les cercueils sont alignés dans la ville de Bruges. « Pour ce faire, les autorités ont pris au hasard un possible soldat inconnu des cinq grands champs de bataille, raconte Jean-Michel Sterkendries, professeur à l’Ecole Royale Militaire, un soldat tombé sur les forts de Liège, de Namur, d’Anvers, de la bataille de l’Yser, ainsi qu’un soldat tombé dans l’offensive libératrice menée à partir de septembre 1918. L’un de ces hommes a été enterré sous la Colonne du Congrès. On ne se sait pas de quel front il provient ».

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Cette année la commémoration se fera sans public

Je suis passée devant cette colonne, en suivant la rue Royale, pendant 10 ans, les mercredi et samedi : je me rendais à mon cours de danse classique 🙂

J’ai eu la chance de pouvoir découvrir Liège-Expo 14-18 : « j’avais 20 ans en 14 » à la gare des Guillemins de Liège

Confinement : les librairies peuvent ouvrir (Belgique)

On laisse bien ouverts les Brico, nous devions aussi laisser ouverts les bricos de la culture et du cerveau », commente l’un des membres du gouvernement. Et la Belgique n’allait pas faire à nouveau un énorme cadeau à Amazon. Ce samedi matin, après ultime arbitrage, le gouvernement d’Alexander De Croo s’est donc accordé sur l’autorisation donnée aux librairies de demeurer ouvertes durant le confinement. Le texte de l’arrêté ministériel -article 6, paragraphe deuxième – confirme cette ligne : « Par dérogation (…) les établissements ou les parties d’établissements suivants peuvent rester ouverts au public pour autant qu’ils offrent principalement des biens essentiels, et ce uniquement pour la fourniture de ces biens : les magasins d’alimentation, y compris les magasins de nuit ; les magasins de produits d’hygiène et de soins ; les magasins de nourriture pour animaux ; les pharmaciens, les marchands de journaux et les librairies ; les stations services et fournisseurs de carburants et combustibles, les magasins de télécommunication à l’exclusion des magasins qui ne vendent que des accessoires ; les magasins de dispositifs médicaux ; les magasins de bricolage ; les jardineries et pépinières ; les magasins de fleurs et de plantes ; les magasins en gros destinés aux professionnels mais uniquement au bénéfice de ces derniers ; les commerces de détail spécialisés qui vendent des tissus d’habillement ; les commerces de détail spécialisés qui vendent des fils à tricoter et des articles de mercerie ; les magasins de papeterie. » Les librairies pourront donc rester ouvertes durant ce confinement, comme les autres commerces essentiels, avec les mêmes précautions sanitaires, et sans possibilité d’animations ou de maintien d’espaces de jeu.

Le Soir

Ouf donc et mon magasin préféré où il est possible de commander également 🙂

L’instant présent

C’est le nom de mon petit local où je fais bénéficier de mes massages et réflexologie nos résidents.

Local bien-être, détente, snoezelen…

Snoezelen :

Lancée au Centre Hartenberg à Ede (Pays-Bas) vers 1974 par Ad Verheul et Jan Hulsegge, le snoezelen est une pratique de stimulation visant à établir une relation personnelle, dans un milieu naturel ou non, permettant de vivre une expérience sensorielle, subjective et constructive. La pratique vise à éveiller la sensorialité de la personne stimulée grâce à une relation privilégiée, sécurisante, réduisant les tensions tout en motivant à l’action au service d’une réalisation de son être.
Le terme « snoezelen » (nom masculin, prononcé /ˈsnuzələ(n)/) est un néologisme  résultant de la concaténation des mots néerlandais : snuffelen « sentir » et doezelen « somnoler ». L’appellation alternative de « stimulation multisensorielle contrôlée » est parfois utilisée (surtout dans sa version anglaise Controlled Multisensory Stimulation) quoique la notion de contrôle soit plutôt contradictoire avec les principes de base de la discipline. Principes de base : Le snoezelen est une pratique non-directive. L’objectif est de donner du bien-être à la personne stimulée au travers du plaisir que lui procure l’activité dans laquelle elle est impliquée. La démarche est basée sur l’éveil de la personne stimulée au monde extérieur par le biais de son corps et de ses cinq sens. Cet éveil permet à la personne stimulée de prendre une meilleure conscience de l’ici et maintenant et ainsi de donner plus de substance à sa relation au réel. L’accompagnateur apporte son aide en écoutant les réponses aux stimuli et en agissant sur l’ambiance si nécessaire. La pratique du snoezelen est avant tout une affaire de savoir-être sensoriel de la part de la personne stimulante envers la personne stimulée. De ce fait, il n’est pas indispensable de disposer d’un lieu adapté pour le pratiquer. Même si elle a été expérimentée en premier lieu en santé mentale, la pratique est devenue universelle et ne se destine plus exclusivement à une population particulière, ni à une tranche d’âge, ni encore à des pathologies spécifiques.

source : Snoezelen

Voici quelques photos 😉